La France au HDIM 2017

Le HDIM 2017 a donné lieu à deux semaines de débats intenses entre Etats participants, représentants de la société civile et des institutions autonomes sur des sujets allant de la défense des libertés fondamentales, des institutions démocratiques et de l’Etat de droit, aux droits des personnes appartenant aux minorités nationales, à la lutte contre la traite, ou encore à l’égalité de genre.

Le HDIM ouvre en effet la possibilité aux ONG comme aux Etats de s’exprimer sur la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de la dimension humaine de l’OSCE par certains Etats, y compris de manière critique. Si la critique peut déplaire ou être perçue comme injuste, il n’en reste pas moins que les Etats ont reconnu la plus-value du rôle de la société civile dans la mise en œuvre de leurs engagements. Ils ont également reconnu que les sujets liés à la dimension humaine étaient d’un « intérêt légitime et direct pour tous les Etats » et ne « relevaient pas exclusivement des affaires intérieures des Etats ».

La France comme d’autres a reçu des critiques et a tenu à y répondre afin de faire valoir ses vues :

Les droits de réponse de la France

La France a également prononcé un certain nombre de déclarations à titre national pendant le HDIM, sur des sujets prioritaires pour elle, tels que l’égalité homme-femme, la lutte contre la peine de mort, la liberté de religion et la liberté de la presse :

Les déclarations nationales en PDF

Pour en savoir plus sur le HDIM

Dernière modification : 03/10/2017

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