Réunion du Comité de la Dimension Humaine de l’OSCE.

Chaque année dans la zone OSCE, les violences accompagnant les manifestations d’intolérance font des milliers de victimes. Les incidents et les crimes de haine ont sur les victimes davantage d’impact que n’en ont les crimes « ordinaires »
Les crimes de haine installent un climat de crainte qui excède largement les limites d’une ville ou d’un Etat ; dès lors, ils peuvent s’intensifier et mener à des conflits de plus grande envergure.

Depuis 2014, la France est le premier pays participant qui a présenté les rapports de collecte des données en provenance des services la Police et Justice française au Bureau des Institutions Démocratiques et des Droits de l’Homme (BIDDH) de l’OSCE.
Il est à souligner que le gouvernement français travaille en étroite coopération avec la société civile pour identifier et à combattre les premiers signes d’intolérance et de discrimination.

-  La présentation de Madame K. Gilberg se concentre sur la méthodologie de collecte des données, ainsi que la manière pour y parvenir dans le domaine de la lutte contre des crimes de haine, Prévention et Réponses.

Dernière modification : 28/01/2015

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